Évolution de l'abondance des populations d'essences forestières

Évolution de l'abondance des populations d'essences forestières

Evolution dans le temps de la moyenne géométrique de l’abondance d’une liste de référence d’arbres forestiers indigènes métropolitains
Présentation et interprétation de l'indicateur
Valeur par période
Premier calcul en cours
 
Fiche mise à jour le
03/05/2017

 

Les arbres sont des végétaux ligneux - d’au moins 5 mètres à l’âge adulte - caractéristiques des forêts. Leur abondance est sous le contrôle à la fois du gestionnaire forestier et des conditions du milieu. Si certaines essences sont favorisées par l’Homme compte tenu de leurs propriétés utiles (notamment vis-à-vis du marché du bois), d’autres sont plutôt délaissées. Ainsi, au niveau mondial, 30 % des espèces de conifères sont considérées comme menacées d’extinction. Avant d’en arriver à ce niveau de menace, il est intéressant de suivre une moyenne de l’abondance des arbres indigènes (ici considérée en surface terrière totale), en tant qu’indicateur privilégié de biodiversité (Buckland et al., 2005 ; van Strien & Gregory, 2005).

Différentes formes sont à l'étude (dont la moyenne géométrique). L’indicateur sera de toute façon une fonction de la surface terrière des espèces. La surface terrière est une mesure de l’abondance des arbres utilisée très fréquemment dans le monde forestier. Elle mesure la somme par hectare des sections des troncs d’arbres à 1,3 mètre de hauteur.

Il est utile, pour mieux interpréter ce chiffre, de le comparer à :
• La moyenne géométrique de la densité des arbres indigènes par ha de forêt. Le différentiel entre l’indicateur principal et celui-ci permettra de mieux interpréter ce qui est dû à l’évolution de la surface forestière et ce qui est dû à l’évolution de la densité par unité de surface de forêt ;
• La moyenne géométrique du volume des arbres indigènes en France : la comparaison entre l’indicateur principal et celui-ci permettra de faire la part des choses entre le nombre d’arbres (qui peut globalement augmenter en cas de rajeunissement des forêts françaises) et le volume des arbres ;
• La moyenne géométrique de la densité des arbres appartenant à des catégories plus précises : essences introduites, essences pionnières, essences post-pionnières, essences dryades (quand les listes seront disponibles).