Évolution du volume de données disponibles sur la biodiversité

Évolution du volume de données disponibles sur la biodiversité

Taux de progression annuelle du nombre de données élémentaires d'échange accessibles depuis la plateforme nationale (INPN) du système d'information sur la nature et les paysages (SINP)
Présentation et interprétation de l'indicateur
Valeur par période
+ 18 % entre janvier 2018 et janvier 2019
 
 
 
 
 
 
 
Fiche mise à jour le
24/06/2019

 

Cet indicateur simple et quantitatif traduit l’effort de partage et de diffusion publique des données d’espèces au niveau national. Le nombre de données diffusées a augmenté de 18 %, soit 7,5 millions de données en plus, par rapport à l’année précédente. Cette progression importante est permise par la poursuite des partenariats dans le cadre du SINP et de sa plateforme nationale, l’INPN. On notera cette année la contribution forte d’établissements publics comme l'AFB, l’IGN, l'IFREMER, l’ONF, l’ONCFS, le MNHN (via les collections et le programme de sciences participatives Vigie-Nature par exemple) ou les parcs nationaux. L'apport de réseaux tels que les Conservatoires Botaniques Nationaux, les Conservatoires d’Espaces Naturels et les Réserves Naturelles de France est également en hausse. Enfin, la montée en puissance des plateformes régionales du SINP, notamment avec les régions Auvergne-Rhône-Alpes, Centre-Val-de-Loire, Île-de-France, PACA, Nouvelle-Aquitaine et La Réunion, est structurante pour le partage des données. De nombreux partenaires participent également dans le cadre de l'outil CardObs, service de saisie lié à la plateforme nationale. Bien évidemment, la contribution des associations (GRETIA, LPO, FFESSM...) et de certains bureaux d'étude (Ecosphère) continue d'être primordiale. Les données utilisées pour le calcul de cet indicateur sont donc produites par des réseaux de gestionnaires d’espaces naturels, des sociétés savantes, des associations, des établissements publics, des organismes de recherche, les gestionnaires de collections, des bénévoles, des acteurs privés, etc.

Ce total de 49,4 millions de données standardisées, validées et diffusées (janvier 2019) reste cependant nettement inférieur au potentiel des données "biodiversité" qui existent dans les bases de données en France.

L’Outre-mer (+ 15 %) et le milieu marin (+ 20 %) progressent mais ne constituent qu’une très faible proportion des données. Une accélération du partage et de la diffusion des données, dans le cadre de la mise en place des plateformes régionales et thématiques du SINP, devrait se traduire par la poursuite d’une augmentation régulière de cet indicateur dans les prochaines années.