Très gros arbres et bois mort en forêt

Très gros arbres et bois mort en forêt

Proportion des Grandes régions écologiques (GRECO) dont le volume de bois mort et de très gros arbres se maintient ou progresse
Présentation et interprétation de l'indicateur
Valeur par période
Volume national en augmentation entre les périodes 2008-2012 et 2013-2016 (mais tendances régionales à consolider)
 
 
 
 
 
 
 
Fiche mise à jour le
23/10/2018

L'indicateur s'intéresse aux différents types de bois (bois mort au sol, bois mort debout, chablis (vivants et morts), très gros arbres dans les massifs forestiers) considérés comme particulièrement favorables à la biodiversité forestière. Il présente la proportion des grandes régions écologiques (GRECO) dans lesquelles le volume total de cas types de bois se maintient ou augmente.

Entre les périodes 2008-2012 et 2013-2016, ce volume national cumulé des bois favorables à la biodiversité forestière a significativement augmenté (environ +25 millions de m3)(cf. visuel 2). Cette augmentation est principalement le fait des très gros arbres, dont le volume s'est accru de façon notable (cf. visuel 3). Globalement, le volume semble augmenter dans chacune des grandes régions écologiques hormis dans les Pyrénées, mais la significativité des évolutions entre les deux périodes n’est pas encore atteinte à cette échelle : la prochaine période de cinq ans apportera les éléments nécessaires à l'appréciation des tendances à plus long terme (cf. visuel 1).

Le volume des très gros arbres augmente sur la période de mesure (2008-2016) avec une évolution nationale moyenne annuelle de 2,6 millions m3/an environ. L’évolution nationale reflète bien les tendances observées dans les grandes régions écologiques puisque l’évolution est à la hausse pour chacune d'entres elles à l'exception des Pyrénées.

Le volume des arbres morts debouts  est stable sur la période de mesure (2008-2016).

Le volume du bois mort au sol est stable sur la période de mesure (les différences entre les années ne sont pas significativement différentes, que ce soit au niveau national ou au niveau de chaque GRECO).

Toutes les évolutions constatées doivent être interprétées avec prudence et en gardant en mémoire qu'elles sont exprimées en volume total pour l'ensemble de la forêt métropolitaine alors que celle-ci se situe dans un contexte d'augmentation de sa surface. D'autre part les comparaisons entre les GRECO sont rendues difficiles car ces régions écologiques n'ont ni la même surface forestière, ni des volumes de bois (vivant) équivalent.