Évolution de l'implication des citoyens dans les sciences participatives liées à la biodiversité

Évolution de l'implication des citoyens dans les sciences participatives liées à la biodiversité

Taux d'évolution du nombre de participants actifs aux initiatives de sciences participatives liées à la biodiversité
Présentation et interprétation de l'indicateur
Valeur par période
+ 16 % de participants actifs en 2019 par rapport à 2018
 
 
Données sources
Fiche mise à jour le
26/10/2020

 

Les sciences participatives sont des programmes de collecte d’informations impliquant une participation du public dans le cadre d’une démarche scientifique.

L’application des sciences participatives au domaine de la biodiversité se décline en trois objectifs :

- Obtenir des données sur la nature et la biodiversité pour étudier son état de santé (monitoring de long terme, inventaires, collecte de données)

- Produire des outils de sensibilisation et d’éducation à la nature et à la biodiversité

- Former une communauté et mobiliser autour d’enjeux liés à la nature.

 

Les indicateurs ci-dessous sont issus des sciences participatives :

Evolution des populations d'oiseaux communs spécialistes (et sa déclinaison forestière)

Evolution des populations de chauves-souris

Evolution de l'état des récifs coralliens

Evolution du nombre de traces de pontes de tortues marines en Outre-mer

 

Les sciences participatives contribuent également à plusieurs autres indicateurs, tels que :

Evolution du volume de données disponibles sur la biodiversité

Evolution du nombre moyen d'espèces exotiques envahissantes par département métropolitain

Niveau de connaissance de la répartition des espèces

 

Contexte pour la remontée des données 2019 (thématique mer et littoral) : Seuls 13 programmes ont répondu sur les 31 considérés comme actifs en 2019. Afin de garder une cohérence en termes de méthodologie entre l'indicateur principal et le sous-indicateur, le choix a été fait de présenter un tableau avec l'ensemble des programmes répondants par année (sous-indicateur 1) mais également un tableau avec uniquement les programmes ayant répondu en 2018 et 2019 (sous-indicateur (bis)). Ce dernier tableau permet, en effet, de s'affranchir du biais créé par le faible effectif de programmes répondants.