État de conservation des habitats naturels

État de conservation des habitats naturels

Proportion des habitats d'intérêt communautaire évalués qui sont dans un état de conservation favorable
Présentation et interprétation de l'indicateur
Valeur par période
22 % sur la période 2007-2012
 
 
 
Fiche mise à jour le
18/05/2016

L’ordre de grandeur reste le même que lors de l’évaluation précédente : seulement un cinquième des évaluations concluent à un état favorable. Déclinées par grand type de milieux, ce sont les tourbières, les milieux humides, les milieux agro-pastoraux et les habitats côtiers qui sont particulièrement impactés. A l’inverse, les fourrés sclérophylles, les milieux rocheux et grottes sont bien conservés. Les landes, les fourrés et les forêts dans une moindre mesure sont en meilleur état.

Cet indicateur concerne les 132 habitats parmi les plus rares, menacés ou représentatifs, présents en France qui figurent dans l’annexe I de la directive Habitats-Faune-Flore. Pour un habitat donné, l’état favorable correspond à une aire de répartition stable ou en augmentation ; à une superficie suffisante, stable ou en augmentation ; des structures et un fonctionnement non altérés et des perspectives que cet état perdure dans un futur proche. L’état défavorable peut donc être lié à plusieurs types de causes, mais ce sont principalement les pertes de superficies et les problèmes liés aux structures et aux fonctions qui s’avèrent les plus déclassant. Ces problèmes résultent des pressions passées, présentes ou futures.