Diversité structurelle des forêts métropolitaines

Diversité structurelle des forêts métropolitaines

Proportion des surfaces forestières métropolitaines comportant plusieurs strates arborées superposées
Présentation et interprétation de l'indicateur
Valeur par période
Première valeur disponible en 2020
 
Fiche mise à jour le
13/05/2014

Plus le nombre de structures représentées est important, plus la diversité à l'échelle paysagère est censée être grande.

Sachant que chaque structure peut abriter une biodiversité particulière non - ou moins - présente dans les autres structures, Gosselin & Paillet (2010) préconisent une diversification des structures à l’échelle du massif (et a fortiori à l’échelle régionale), afin de rééquilibrer en faveur des structures peu représentées au niveau régional et national, tout en privilégiant les structures favorables à la biodiversité typiquement forestière (peuplements pluristratifiés), par exemple (Gosselin & Paillet 2010, p. 39) :

  • dans le Jura, les futaies jardinées sont bien représentées mais rares à l’échelle nationale ; on privilégiera donc la structure dominante au niveau régional, en raison de sa faible représentation nationale ;
  • dans le massif central, le Douglas est fréquent en futaie régulière, mais rare en futaie irrégulière ; on pourra s’orienter vers un traitement irrégulier sur une partie de sa forêt ;
  • dans les régions de chênaie-charmaie où les taillis sous futaie vieillis dominent (Centre, Île de France, Normandie), on pourra encourager la futaie régulière de chêne ou de hêtre.