Effort financier national pour la biodiversité

Effort financier national pour la biodiversité

Effort financier national pour la préservation de la biodiversité et des paysages
Présentation et interprétation de l'indicateur
Valeur par période
2 147 millions d'euros en 2014
 
 
 
 
 
Fiche mise à jour le
16/11/2016

La dépense nationale en faveur de la protection de la biodiversité et des paysages peut être repartie selon trois grands sous-domaines: la gestion des espaces et des espèces, les actions, dites « de réduction des pressions » et la connaissance de la biodiversité et des paysages.

La gestion des espaces et des espèces regroupe les actions visant à préserver la diversité de la faune et de la flore. Elle comprend par exemple la gestion du réseau Natura 2000, des réserves naturelles ou bien les dépenses des associations de protection de la nature. Elle comprend également les actions regroupées sous la dénomination « autres actions de protection », actions ne pouvant pas être réparties à des projets déterminés, mais principalement réalisées en faveur de la gestion des milieux naturels. En 2014, comme en 2013, la dépense dans ce domaine s’établit à 1,6 milliard d’euros. Elle représente les trois quarts de la dépense totale de protection de la biodiversité et des paysages. Cette dépense est à mettre en lien avec les budgets du ministère en charge de l’Écologie et des organismes gérant ces milieux remarquables.

Les actions, dites «de réduction des pressions » ont pour objectif de réparer les dommages causés aux paysages et à la biodiversité par certains secteurs d’activité, notamment l’agriculture, l’industrie et les transports. Ces actions sont généralement mises en œuvre par les entreprises elles-mêmes. En 2014, la dépense s’établit à 537 millions d’euros, en hausse de 6 % par rapport à 2013.

Une meilleure connaissance de la biodiversité et des paysages se traduit par des actions d’inventaire, d’expertises relatives au patrimoine naturel ou des atlas de paysages. En 2014, la dépense associée à ces actions s’élève à 12 millions d’euros et ne représentent qu’une faible part de la dépense totale.

L'augmentation de la dépense pour la biodiversité est surtout tirée par une implication plus grande des pouvoirs publics, notamment les agences de l’eau et les collectivités territoriales qui ont accentué leurs efforts financiers dans ce domaine.