Niveau d'exhaustivité de la liste des espèces connues dans les Outre-mer

Niveau d'exhaustivité de la liste des espèces connues dans les Outre-mer

Proportion de groupes taxonomiques pour lesquels le niveau d'exhaustivité de la liste des espèces connues dans les Outre-mer (référentiel taxonomique) est jugé satisfaisant au regard des connaissances disponibles
Présentation et interprétation de l'indicateur
Valeur par période
32 % en novembre 2016
 
 
 
Fiche mise à jour le
24/05/2017

Dans les Outre-mer (DOM et COM), on estime actuellement que seuls 32 % des groupes taxonomiques bénéficient d’un référentiel relativement complet au regard des connaissances disponibles.

Disposer d’un référentiel taxonomique est le point de départ incontournable pour gérer et partager de la donnée sur les espèces. C’est donc un préalable des programmes de connaissance ou de conservation.

La valeur de l’indicateur progresse très régulièrement, témoignant d’un effort accentué et continu pour compiler la littérature scientifique et, avec l’aide d’experts, mettre à disposition l’information sur les espèces des Outre-mer français. Après une très forte progression en 2014 (près de 10 points de plus par rapport à 2013), en grande partie due à un effort important de compilation des espèces de flore et d’insectes de Guyane et à la poursuite du travail sur les insectes de Polynésie, la hausse de l’indicateur s’est poursuivie en 2015 à un rythme plus faible ; en 2016, nous constatons à nouveau une progression assez forte, la valeur de l’indicateur augmentant de près de 5 points ; à noter la progression importante observée pour les insectes (près de 9 points de plus).

La progression de la valeur de l’indicateur en 2016 s’explique notamment par le travail de compilation effectué sur les diatomées d’une manière générale, sur les insectes de Nouvelle-Calédonie, sur la flore vasculaire de Wallis-et-Futuna, sur les fougères de Martinique et de Guadeloupe, sur les mousses de la Réunion, ainsi que sur les crustacés, les mollusques, les vers, les porifères, les foraminifères, les échinodermes et les oiseaux des TAAF ; la compilation des données a également été poursuivie de manière assez soutenue sur les insectes de Guyane.

L’effort à produire reste malgré tout encore conséquent et nécessiterait des moyens à la hauteur des enjeux de biodiversité des Outre-mer français.